Dialogue social : l'USTM bientôt dotée de 1 200 lits et matelas, une cité universitaire annexe



2025-10-29 09:55:00

Après plusieurs semaines de tension et de paralysie à l’Université des Sciences et Techniques de Masuku (USTM), la diplomatie du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Simplice Désiré Mamboula, a porté ses fruits. Au terme de trois jours de discussions intenses à Franceville, un protocole d’accord tripartite a été signé entre le ministère, le rectorat et les étudiants, marquant ainsi la fin d’une crise qui paralysait le fonctionnement de l’établissement.



Trois jours de dialogue et de concertation

Mandaté par le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, le ministre a conduit une mission de terrain axée sur le dialogue et l’écoute. Il a rencontré tour à tour les représentants des mutuelles étudiantes, le Syndicat national des enseignants-chercheurs (SNEC), les opérateurs économiques et les autorités universitaires.
Objectif : trouver une issue consensuelle à une crise née des revendications portant sur les conditions d’hébergement, le cadre d’apprentissage et la réhabilitation des infrastructures.

Des engagements concrets du gouvernement

Le protocole signé prévoit plusieurs mesures immédiates pour améliorer le quotidien des étudiants.
Parmi elles :
  • la dotation de 1 200 lits et matelas supplémentaires, s’ajoutant aux 800 déjà disponibles ;
  • l’attribution d’une cité universitaire annexe afin de désengorger les chambres existantes ;
  • et la réhabilitation progressive de plusieurs bâtiments pour renforcer la capacité d’accueil et améliorer le cadre pédagogique.
Pour garantir la mise en œuvre de ces engagements, un comité ad hoc de suivi et d’évaluation a été mis en place.

Un retour au calme salué par le ministre

À l’issue des discussions, le ministre s’est félicité du climat d’apaisement retrouvé sur le campus :

« Il fallait obtenir la relance des activités académiques, et cela a été fait. Les étudiants avaient besoin de structures décentes et, grâce à la sollicitude du Chef de l’État, ils ont obtenu satisfaction. »

Il a par ailleurs insisté sur la nécessité d’un dialogue permanent :

« Je repars avec le sentiment du devoir accompli. Le Président de la République sera informé que chacun des acteurs – étudiants, enseignants et autorités rectorales – a compris l’importance de travailler ensemble pour bâtir une université de qualité. »

Un signal fort pour l’enseignement supérieur gabonais

Cette sortie de crise à l’USTM illustre la nouvelle méthode de gouvernance participative prônée par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, où dialogue, écoute et responsabilité collective demeurent les clés de la stabilité sociale et de la performance institutionnelle.