France–Gabon : Fabrice Mauriès reçu par le président de la Cour constitutionnelle



2026-01-05 11:38:00

Reçu en audience le 30 décembre 2025 au Palais de la Constitution, l’ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauriès, a échangé avec Dieudonné Aba’a Owono, premier président de la Cour constitutionnelle de la Ve République.



Une rencontre à forte portée symbolique, illustrant la volonté de Paris d’accompagner Libreville dans la consolidation de l’État de droit en période post-Transition. 

L’ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauriès, a été reçu en audience le 30 décembre 2025 au Palais de la Constitution par Dieudonné Aba’a Owono, premier président de la Cour constitutionnelle de la Ve République. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du dialogue institutionnel entre la France et le Gabon, à un moment charnière de la vie politique nationale.

Les échanges ont principalement porté sur les enjeux liés à la stabilité institutionnelle, au fonctionnement des juridictions constitutionnelles et au respect de l’État de droit, dans un contexte marqué par la fin de la Transition et la mise en place progressive des nouvelles institutions républicaines. Paris a réaffirmé, à travers cette audience, son attachement à un Gabon stable, doté d’institutions crédibles et respectueuses des principes démocratiques.

Selon des sources proches de la rencontre, l’ambassadeur Fabrice Mauriès a salué le rôle central de la Cour constitutionnelle dans la garantie de la légalité constitutionnelle et la régulation du jeu politique. Il a également souligné la disponibilité de la France à renforcer la coopération institutionnelle et juridique, notamment en matière d’échanges d’expertise et de formation.

Pour sa part, Dieudonné Aba’a Owono a rappelé les missions fondamentales de la Cour constitutionnelle dans la nouvelle architecture institutionnelle de la Ve République, insistant sur son indépendance et sa responsabilité dans la préservation de l’ordre constitutionnel.

Au-delà des aspects protocolaires, cette audience revêt une dimension hautement symbolique. Elle témoigne de la volonté des autorités françaises de maintenir un partenariat étroit avec le Gabon, fondé sur le respect mutuel et l’accompagnement des réformes institutionnelles engagées. Dans un contexte post-Transition, où la crédibilité des institutions demeure un enjeu majeur, ce type d’échange diplomatique apparaît comme un signal fort en faveur de la stabilité et de la continuité de l’État.