Justice : Le Gabon cité dans l'affaire Epstein



2026-02-03 13:17:00

Des e-mails attribués à Jeffrey Epstein mentionnent plusieurs pays africains, dont la Côte d’Ivoire, dans des échanges relatifs à des projets technologiques et de sécurité. Si ces documents attirent l’attention, leur contenu ne constitue pas une preuve d’implication criminelle ou de relations illégales.



Dans le cadre des enquêtes sur Jeffrey Epstein, plusieurs fichiers d’e-mails attribués au financier américain mentionnent des pays africains, parmi lesquels la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Sierra Leone, le Mali, le Gabon et Djibouti. Ces échanges feraient état, selon les documents, de discussions sur la facilitation de rencontres ou d’échanges entre certains représentants israéliens et responsables locaux, notamment autour de projets liés aux technologies de sécurité ou de surveillance.

Il est important de souligner que la simple mention d’un pays ou d’un nom dans ces e-mails ne constitue pas une preuve de crime, de complicité ou de relations illégales. Les fichiers regroupent des correspondances variées, telles que invitations, échanges d’informations et discussions professionnelles, dont le contenu ne permet pas de tirer de conclusions sur la nature ou l’intention des personnes citées.

Pour l’instant, aucune autorité n’a établi un lien direct entre ces pays ou leurs représentants et les activités criminelles pour lesquelles Epstein était poursuivi. Les experts insistent sur la prudence : la présence d’un nom dans des documents ne suffit pas à établir une implication, mais elle illustre l’étendue des contacts et réseaux que le financier entretenait à l’échelle internationale.

Cette révélation montre à quel point l’affaire Epstein continue de soulever des interrogations sur ses réseaux mondiaux, sans pour autant impliquer automatiquement les personnes ou États mentionnés dans ses correspondances. L’attention médiatique reste donc focalisée sur l’ampleur de ses contacts plutôt que sur des accusations concrètes.