Congo-Brazzaville : l’élection présidentielle fixée au 15 mars 2026



2026-01-21 16:04:00

Le gouvernement de la République du Congo a officiellement fixé la date de la prochaine élection présidentielle au dimanche 15 mars 2026. L’annonce a été faite à l’issue d’un Conseil des ministres, précisant les principales étapes du calendrier électoral, dans un contexte politique déjà marqué par l’investiture du président sortant, Denis Sassou Nguesso.



Le processus électoral en vue de l’élection présidentielle de 2026 au Congo-Brazzaville est désormais enclenché. Réuni en Conseil des ministres, le gouvernement a arrêté la date du scrutin présidentiel au dimanche 15 mars 2026, sur l’ensemble du territoire national. Cette décision permet de donner un cadre clair à l’organisation du vote et à la préparation des différentes parties prenantes.

Dans le détail, les autorités ont prévu un vote par anticipation le jeudi 12 mars 2026 à l’intention des agents de la force publique. Cette disposition vise à garantir la participation électorale des personnels mobilisés pour la sécurisation du scrutin, tout en assurant la continuité des dispositifs de maintien de l’ordre et d’organisation logistique le jour du vote général.

La campagne électorale du premier tour se déroulera du 28 février au 13 mars 2026. Une journée de silence électoral interviendra le jeudi 12 mars, afin d’encadrer le vote anticipé des forces publiques et de préserver la sérénité du processus électoral. Cette mesure s’inscrit dans la volonté des autorités d’assurer un déroulement apaisé et conforme aux règles démocratiques.

Sur le plan politique, ce scrutin intervient dans un contexte déjà structuré par la désignation du président sortant, Denis Sassou Nguesso, comme candidat du Parti Congolais du Travail (PCT). Le chef de l’État a été investi lors du 6ᵉ congrès ordinaire du parti, tenu en décembre dernier à Brazzaville, ouvrant officiellement la phase de pré-campagne autour de sa candidature.

À l’approche de l’échéance de mars 2026, l’attention se porte désormais sur la configuration du paysage politique : déclarations de candidatures, éventuelles alliances, positionnements stratégiques et axes programmatiques qui viendront structurer la compétition électorale. Les prochaines semaines devraient ainsi être déterminantes dans la clarification des forces en présence et des enjeux du scrutin.