Organisation : le Cameroun va abriter le siège de L’Assemblée des Régulateurs des Télécommunications d’Afrique Centrale



2026-10-28 12:43:00

L’Assemblée des Régulateurs des Télécommunications de l’Afrique Centrale (ARTAC) s’est réunie à Libreville au Gabon du 20 au 21 octobre 2026. Y ont pris part, les régulateurs du Cameroun, de la RCA, du Congo, de la RDC, du Gabon et du Tchad. Au cours de la rencontre, la Conférence a accueilli un nouveau membre, la République de Sao Tome et Principe.



Dans sa prise de parole, Mark-Alexandre Doumba, Ministre de l’Economie numérique, de la digitalisation, de l’innovation et des nouvelles technologies du Gabon a insisté sur le rôle déterminant que doit jouer l’ARTAC dans l’harmonisation des télécommunications et des TIC pour le développement de la sous-région.

A l’issue de la quatrième session extraordinaire de la Conférence des Régulateurs de l’Assemblée des Régulateurs des Télécommunications, plusieurs résolutions ont été prises. Il s’agit entre autres de la résolution portant fixation du siège social de l’ARTAC au Cameroun « sur la base du respect des statuts et du respect des cahiers de charges y afférents », de la résolution portant désignation du Secrétaire exécutif par l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART) que dirige Philemon Zo’o Zame.

 Ceci suivant les critères tournants définis dans les textes de l’ARTAC. Celui qui sera désigné aura la responsabilité de faire fonctionner l'association au quotidien et de mettre en œuvre les décisions politiques de la Conférence des Régulateurs.

Avant Libreville, c’est le Cameroun et notamment l’ART qui avait organisé la 3ème session extraordinaire de l’Assemblée des régulateurs des télécommunications de l’Afrique Centrale (ARTAC). Au menu des échanges, figuraient plusieurs problématiques qui jusqu’aujourd’hui restent d’actualité : la fracture numérique entre les zones urbaines et rurales ; la pénurie de ressources humaines qualifiées dans le domaine des télécommunications ; la concurrence déloyale et les pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des télécommunications ; la sécurité des réseaux et des données ; la gestion des fréquences et des orbites satellitaires ; la mise en œuvre de politique de régulation efficaces pour promouvoir le développement des télécommunications dans la sous-région.