Patrice Motsepe annonce la fin du CHAN et lance une Ligue des nations africaine
2026-01-17 21:10:00
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé, ce samedi, la suppression officielle du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN). Une décision assumée par son président, Patrice Motsepe, qui ouvre la voie à la création d’une Ligue des nations africaine regroupant l’ensemble des sélections du continent.
Le couperet est tombé. L’ex-ministre des Travaux publics, Bounda Balonzi, et Moussavou Abdel ont été reconnus coupables de violations des procédures de passation des marchés publics, de corruption et d’association de malfaiteurs, selon un jugement rendu récemment par la justice gabonaise.
À ces chefs d’accusation s’ajoute, pour Bounda Balonzi, le blanchiment de capitaux, une infraction qui a alourdi la sanction prononcée à son encontre.
La juridiction compétente a condamné Bounda Balonzi à quatre ans de prison, dont un an avec sursis, assortis d’une amende de 5 millions de FCFA. Il devra également s’acquitter de 130 millions de FCFA de dommages-intérêts. En outre, sa résidence située à Fougamou a été confisquée, marquant une volonté claire de frapper les auteurs de crimes économiques au patrimoine.
De son côté, Moussavou Abdel a été condamné à 24 mois de prison, dont 18 mois avec sursis, ainsi qu’au paiement d’une amende de 2 millions de FCFA.
Au-delà des peines individuelles, la justice a prononcé une condamnation solidaire : les deux hommes devront verser ensemble 390,8 millions de FCFA de dommages-intérêts, en plus des dépens. Une décision qui vise à réparer le préjudice financier causé à l’État et à dissuader toute récidive.
Cette affaire constitue un signal fort contre l’impunité, à un moment où la lutte contre la corruption et la protection des deniers publics s’imposent comme des exigences sociales majeures.
Sur le plan moral et social, ce verdict rappelle que le détournement de fonds publics a des conséquences directes sur les populations, dans un pays où de nombreuses familles vivent avec moins de 5 000 FCFA par jour. Pour l’opinion publique, ceux qui exploitent la ressource commune à des fins personnelles doivent désormais répondre pleinement de leurs actes, devant la loi comme devant la société.