Qui est Germain BIAHODJOW, le nouveau ministre de la Communication et des Médias ?



2026-01-06 12:06:00

N’ayons pas peur de le dire : la nomination du nouveau gouvernement gabonais, le 1er janvier 2026, marque le point de départ de la Ve République.



Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a opéré, pour cette nouvelle équipe gouvernementale, des choix pertinents, géographiquement équilibrés et intellectuellement plébiscités par la majorité, actant ainsi le renouvellement en profondeur de la classe politique gabonaise.

Les hommes et les femmes choisis obéissent tous à un même principe : celui de la compétence. C’est dans ce contexte particulier et exigeant qu’arrive le nouveau ministre de la Communication et des Médias, Germain BIAHODJOW. Qui est-il réellement ?

Germain BIAHODJOW est un Gabonais de 50 ans, natif de M’vadhy, originaire de la province de l’Ogooué-Ivindo. Il est député de l’Ivindo, 2ᵉ siège. Il est issu de la minorité ethnique Kwélé du Gabon.

Il faut le souligner avec force : c’est la première fois, en 65 ans d’indépendance, qu’un membre de cette minorité ethnique accède à un poste de ministre de plein exercice. Cette nomination participe pleinement du souci d’inclusivité nationale constamment prôné par Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, dans sa volonté affirmée de bâtir un Gabon rassemblé, juste et équitable, où chaque composante de la Nation trouve sa place.

Sur le plan académique, il obtient en 2006 une maîtrise de philosophie morale et politique à l’Université Omar Bongo. En 2007, il poursuit un troisième cycle de philosophie, option éthique des relations internationales, à l’Université de Nantes. En 2010, il intègre l’École nationale d’administration, option diplomatie.

En septembre 2013, il est nommé chargé d’études à la Mission permanente de la République gabonaise auprès des Nations unies, à New York. De 2013 à 2017, il est chargé d’études au ministère des Affaires étrangères. De 2017 à 2018, il occupe les fonctions de conseiller politique auprès du Premier ministre.

De 2018 à 2023, il est député élu de l’Ivindo. Il y exerce les fonctions de rapporteur de la Commission de l’aménagement du territoire, des travaux publics et des infrastructures. Il est également 5ᵉ secrétaire du Bureau de l’Assemblée nationale (13ᵉ législature).

Il est par ailleurs secrétaire du groupe d’amitié Gabon–Maroc et représentant de l’Assemblée nationale au sein du Comité national de rédaction des rapports sur les droits de l’Homme au Gabon. De 2023 à 2025, il est nommé député de la Transition et vice-président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération internationale et de la défense.

Le 8 mai 2025, il est nommé conseiller spécial de Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, ainsi que chef de département adjoint 1 du département politique, du suivi-évaluation des politiques publiques et du projet de société. Le 27 septembre 2025, il est élu député à l’Assemblée nationale. Enfin, le 1er janvier 2026, Germain BIAHODJOW est nommé ministre de la Communication et des Médias.

 

À la lumière d’un tel parcours, je peux affirmer, sans détour, que le ministère de la Communication et des Médias est aujourd’hui confié à un compatriote brillant, rigoureux et parfaitement préparé aux exigences de la gestion publique.

Ce rappel était nécessaire, car certains ont pour habitude de s’attaquer à ceux qu’ils ne connaissent pas, simplement parce que la nouveauté en politique dérange. Beaucoup préfèrent rester dans leur zone de confort, avec des visages hérités d’un passé politique bien installé. Manifestement, Germain BIAHODJOW ne fait pas partie de cette catégorie, et c’est précisément ce qui explique la cabale ignoble et détestable orchestrée contre sa personne.

L’adversité politique ne justifie pas tout. La haine gratuite ne peut devenir une norme. La méchanceté n’est pas une valeur humaine. Il est temps que certains, tapis dans l’ombre, cessent de tirer les ficelles d’une véritable lapidation politico-médiatique. Ces vestiges d’un passé sombre, dont la page a été tournée avec l’entrée dans la Ve République, doivent être définitivement enterrés pour laisser place à une nouvelle mentalité nationale.

Ce qui est attendu de Germain BIAHODJOW, c’est la mise en œuvre rigoureuse de la feuille de route définie pour le secteur de la communication et des médias. Plus de 94,85 % des Gabonais placent leurs espoirs dans la réussite du projet porté par Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.

Nous ne pouvons pas, à chaque fois qu’un compatriote compétent est appelé à servir la Nation, organiser son procès médiatique dans le seul but de le liquider politiquement.

Les artisans du mal savent que des femmes et des hommes ont été mobilisés aux côtés de Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA pour refonder l’État, restaurer la dignité nationale et améliorer concrètement les conditions de vie des Gabonais. Au moment où le gouvernement se met résolument en marche, ils (partisans du mal) ont choisi de ralentir la dynamique en orchestrant des opérations de diversion, obéissant aux mêmes schémas de destruction et utilisant les mêmes éléments de langage. Les outils technologiques modernes permettent aujourd’hui d’en identifier les commanditaires.

Devant cette ignoble cabale, et connaissant l’homme personnellement, je ne pouvais pas me taire.

Jo DIOUMY MOUBASSANGO