Renouvellement de la Cour constitutionnelle : le Conseil supérieur de la magistrature ouvre une nouvelle ère



2025-12-23 11:19:00

Réuni en session extraordinaire, le Conseil supérieur de la magistrature a procédé à la désignation de deux juges constitutionnels, donnant le coup d’envoi du renouvellement des neuf membres de la Cour constitutionnelle.



Une séquence institutionnelle décisive qui s’inscrit dans la dynamique de consolidation de l’État de droit à l’issue de la Transition. 

Le processus de renouvellement de la Cour constitutionnelle est officiellement engagé. À l’occasion d’une session extraordinaire, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a désigné deux nouveaux juges constitutionnels, marquant ainsi la première étape d’un chantier institutionnel majeur.

Cette désignation intervient dans un contexte politique et juridique sensible, au lendemain de la période de Transition, où la restauration de la crédibilité des institutions demeure un enjeu central. Le renouvellement des neuf membres de la haute juridiction constitutionnelle vise à renforcer son indépendance, sa légitimité et sa capacité à garantir le respect de la Constitution.

Selon les procédures en vigueur, d’autres nominations devraient être officialisées dans les prochains jours par les autorités habilitées. Ces désignations permettront de compléter la nouvelle composition de la Cour, conformément aux équilibres institutionnels prévus par les textes.

Une fois l’ensemble des membres installés, les magistrats constitutionnels procéderont à l’élection du président de la Cour constitutionnelle parmi leurs pairs. Cette étape viendra clore le processus de renouvellement et consacrer le retour à un fonctionnement normal et apaisé de l’institution.

Au-delà de l’aspect administratif, ce renouvellement est perçu comme un signal fort en faveur de l’État de droit. La Cour constitutionnelle, en tant que gardienne de la norme fondamentale et arbitre des contentieux électoraux et institutionnels, joue un rôle clé dans la stabilité démocratique du pays. Sa recomposition ouvre ainsi une nouvelle séquence pour la vie institutionnelle nationale.