Place Georges Damas Aléka : l’Ordre des architectes dément toute accusation contre la Présidence
2026-07-08 14:58:00
L’Ordre gabonais des architectes (OGA) rejette les accusations relayées dans certains médias concernant son implication présumée dans la mise en cause du chef de l’État dans les retards du chantier de la Place Georges Damas Aléka. Dans un communiqué officiel daté du 7 juillet 2026, l’institution affirme ne s’être jamais exprimée publiquement sur ce dossier et dénonce des déclarations qu’elle qualifie de « calomnieuses et diffamatoires ».
La polémique autour du chantier de la Place Georges Damas Aléka connaît un nouveau rebondissement. Le Conseil national de l’Ordre gabonais des architectes (CNO) a publié un communiqué pour se désolidariser des informations diffusées le 7 juillet 2026 par plusieurs médias en ligne, lesquelles attribuaient à l’institution des propos mettant en cause la responsabilité du président de la République dans les retards de livraison de l’ouvrage. Face à ces affirmations, l’Ordre affirme n’avoir jamais communiqué officiellement sur ce projet et rappelle qu’il s’est imposé depuis le début un devoir de réserve sur un dossier faisant l’objet d’une forte exposition médiatique.
Dans son communiqué référencé 001/CNO/PR/07-2026, le Conseil national de l’Ordre précise qu’il est la seule instance habilitée à s’exprimer au nom de l’organisation et qu’aucune interview, déclaration ou transmission de document n’a été accordée à un média concernant cette affaire. L’institution souligne également que sa communication institutionnelle s’effectue exclusivement à travers ses canaux publics officiels. Elle rejette ainsi toute attribution de propos ou de documents qui ne proviendraient pas directement de ses instances dirigeantes.
Cette mise au point intervient dans un contexte marqué par une controverse persistante autour des délais d’exécution de la Place Georges Damas Aléka, un projet dont les conditions de réalisation font l’objet de nombreux débats publics. Alors que plusieurs versions circulent sur les causes des retards observés, l’Ordre des architectes entend clarifier sa position et préserver son rôle institutionnel. Face à ce qu’il considère comme une atteinte à son image, le Conseil national indique se réserver le droit d’engager des actions ultérieures. Une réaction qui pourrait ouvrir une nouvelle séquence dans le débat autour de ce chantier emblématique.