Handicap : la ministre des Affaires sociales équipe les structures privées spécialisées
2026-05-07 10:30:00
À l’occasion de la Journée nationale des personnes vivant avec un handicap, le gouvernement a remis des équipements à plusieurs structures privées pour améliorer la prise en charge et soutenir les initiatives sociales.
Le gouvernement gabonais réaffirme son engagement en faveur des personnes vivant avec un handicap (PVH). Dans le cadre de la célébration en différé de la Journée nationale dédiée à cette frange de la population, le ministère des Affaires sociales, chargé de la Protection de l’enfance et de la femme, a procédé à une remise d’équipements au profit de structures privées spécialisées.
La cérémonie s’est tenue au centre Ndossi-Akomgha, en présence de plusieurs responsables d’établissements bénéficiaires. Les dons comprenaient du matériel pédagogique, des équipements bureautiques et informatiques, ainsi que des appareils électroménagers, destinés à améliorer les conditions d’accueil et d’accompagnement des personnes en situation de handicap.
À travers cette initiative, les autorités entendent renforcer les capacités des structures privées, qui jouent un rôle essentiel dans la prise en charge quotidienne de nombreux bénéficiaires. Face à une offre publique encore limitée, ces acteurs constituent un maillon indispensable du dispositif social.
La ministre des Affaires sociales, Armande Longo-Moulengui, a salué la volonté des plus hautes autorités de placer la question du handicap au cœur des priorités nationales. Elle a notamment rappelé que la prise en charge des personnes atteintes de troubles du spectre autistique, de trisomie, de déficiences intellectuelles, de troubles d’apprentissage ou encore d’incapacité motrice cérébrale demeure un défi majeur pour le pays.
Dans ce contexte, elle a encouragé les initiatives privées à poursuivre leurs efforts aux côtés de l’État, tout en appelant les bénéficiaires à faire un usage optimal des équipements reçus. Une collaboration public-privé jugée essentielle pour améliorer durablement l’inclusion sociale et les conditions de vie des personnes concernées.
Au-delà du geste symbolique, cette action s’inscrit dans une dynamique plus large visant à structurer et renforcer le secteur social, afin de garantir une prise en charge plus inclusive, équitable et adaptée aux besoins spécifiques de chaque individu.